NO AGE / Weirdo Rippers (2007)


No Age Weirdo Rippers

C’est le premier album de deux gars qui viennent de L.A. : Randy Randall et Dean Allen Spunt. À écouter en road trip ou dans votre lit avant de vous endormir avec votre casque à fond dans les oreilles.

La particularité du son de No Age ? Des guitares chialantes haletantes saturées à la « Dead Man » de Neil Young, avec par-dessus des voix scandées, sombres, punk. Des morceaux très courts, pas plus de 2 minutes pour la plupart, très efficaces, parfois juste instrumentaux. C’est reposant, original, un rien dissonant et minimaliste.

Mon groupe préféré pour le soir.

par Alex Catrine L.T. de Selve

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PILÖT : « Sunshine ». Live From The Basement


Images : Romain Al

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PILÖT : « Bear Hunt ». Live from the basement


Images : Romain Al

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Pilöt


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Pilöt


Pour commencer, est-ce que chacun d’entre vous pourrait présenter un autre membre du groupe ?

Antoine : Salut, tu t’appelles Victor. (rires) Victor sur scène, c’est le bassiste-clavier. Il fait un peu de chœurs. C’est le « monsieur machine », le dingue d’électronique. On le surnomme Surcouf ! (rires) Il gère toute la technique, tout le travail d’ingé son. Il compose aussi. Voilà, c’est Victor.

Victor : Antoine, c’est le guitariste sur scène. Il fait pas mal de clavier aussi. Il compose quasiment tous les morceaux. Et puis qu’est-ce qu’il fait d’autre ? Des claquettes, pas trop mal…

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Pilöt


N’importe qui ayant déjà mis les pieds dans une cour de récré vous le dira : à moins d’une dose massive de sédatifs, c’est l’apocalypse. N’importe qui ayant jeté une oreille sur les routes fiévreuses de Pilöt vous répondra : tant mieux.

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Ce groupe de gamins malades possède la faculté stupéfiante de réveiller en vous les soifs sauvages. De faire bouillonner ce qui, une seconde plus tôt, barbotait dans une tiédeur moite. Leur musique : à la fois une berceuse étrange et une transe hurlante. Une mêlée de joie, de rage, d’impulsions électriques et d’envie de chasser.

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HANK ROBERTS, JIM BLACK, MARC DUCRET / « Trees » (2008)


HANK ROBERTS, JIM BLACK, MARC DUCRET

Un trio de la scène jazz avant-gardiste New-Yorkaise avec Hank Roberts au violoncelle et au chant, Jim Black à la batterie et Marc Ducret à la guitare. J’ai acheté l’album Green parce que j’adore ces trois musiciens individuellement, mais je ne connaissais pas ce projet. En le mettant dans ma chaîne je me suis pris une grosse claque (une autre). Je m’attendais à de la musique improvisée (les trois susnommés sont de grandes références en la matière) et je tombe sur une espèce de blues folk. On y découvre également la voix incroyable de Hank Roberts. Je chante cette chanson à tue-tête dans ma voiture en pleurant… (comme avec « If I » de Piers Facini, et « Petite Marie », mais on ne va pas revenir là-dessus.)

par Seb Brun

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